Je suis en jet-lag sans avoir changé de fuseau horaire
Nous sommes jeudi, cela fait 2 jours que je suis rentré du Salon Médecine Douce, porte de Versailles et je suis encore en « jetlag ». Comment est possible alors que je n’ai pas changé de fuseau horaire ? C’est une bonne question et je vais essayer d’y répondre…
Je crois que je reviens d’un voyage hors du temps !
Un voyage hors du temps
Il n’est pas facile de mettre des mots sur l’intensité dont j’ai vécu ce salon, avant tout au niveau de la richesse des rencontres :
Avec mes voisins exposants : je ne pouvais rêver meilleure place, au côté de Bintou, grâce à qui j’étais présent sur ce salon, une sœur d’âme dont l’engagement est inspirant ; Nicholas, avec sa compagne qui lance leur plateforme dans les disciplines de la guidance spirituelle pour permettre un accès plus juste à ces approches ; Véronique artiste vibratoire qui combine la numérologie et les mandalas qui me ressourçaient dès que je regardais en face de moi ; Fred et Meily, un couple merveilleux dont l’amour rayonne et qui proposent des accompagnements dans des espaces de guérison douce, de passage et de reconnexion et qui m’ont certainement permis cette part de reconnexion à moi m’aime durant ces journées (ou devrais je dire dès le premier regard…).
Cela a été également un plaisir de revoir Karine et Sylvain et de pouvoir partager des cercles de tambours tous les matins avec eux et les exposants qui le souhaitaient. Ils ont eu la gentillesse et la persévérance de vouloir m’expliquer qu’il était important d’être à son stand lors des salons pour permettre aux personnes de nous rencontrer…
Une soif de rencontres
Cela était toutefois impossible pour moi… Je n’ai pu me limiter à cet espace pourtant tellement enveloppant et bienveillant ! Il m’a fallu régulièrement partir à l’aventure, aller à la rencontre des autres exposants, échanger un sourire, un regard, un mot et parfois plus : recevoir une confidence, se livrer en parlant de nos parcours, rassurer sur le fait que je n’avais pas perdu mes chaussures (j’aime être pieds nus durant les salons), expliquer parfois que finalement mon stand pouvait très bien vivre sans moi et peut être même qu’il vivait mieux tout seul au vu de la quantité de flyers distribué durant le salon. En tout cas, ces rencontres m’ont également fortement nourri et ont contribués à remplir mon cœur et faire de ces journées un moment exceptionnel.
Je ne chercherai pas à tous les citer, tant ces petits moments étaient nombreux, chacun étant unique et se plaçant dans l’instant présent. Allant du vendeur de panneaux solaires, ou du nettoyant pour lunettes, à l’art en passant par la Sagesse Africaine, l’hypnose, les massages ou la musicothérapie.
Je retiendrai toutefois Cathy, dont le sourire et le visage a illuminé le salon et dont j’ai eu le plaisir de tester son massage qui m’a transporté et accompagné dans une bulle de douceur longtemps après la fin de ce dernier. Eric dont la peinture vibre pour nous toucher au plus profond de notre être et qui a réalisé chaque jour une toile avec les vibrations de la journée, je vous invite à aller les voir sur ses réseaux sociaux ; Marlyse qui m’a touché par son logo et avec qui nous avons échangé un peu, Christine avec son approche par la couleur, Clara dont les yeux brillent encore plus que ces œuvres et tant d’autre.

Des rencontres temporaires mais touchantes
Je ne parle ici que des personnes présentes sur les cinq jours car il y a eu aussi tous les visiteurs.
Je ne parlerai pas de ceux qui détournent le regard, font la grimace ou hochent négativement la tête en passant devant le stand mais de ceux curieux, intéressés par ma pratique ou par le festival international des traditions ancestrales , dites chamaniques dont j’ai essayé de faire la promotion, des personnes venant juste se poser dans mon stand pour reprendre un peu d’énergie, des personnes me proposant de futures collaborations et dont je n’ai pas pensé à prendre la carte pour les relancer si besoin, des personnes me témoignant également de l’énergie positives qu’elles ressentaient sur le stand, voir me demandant de leur faire un câlin (ce que je ne saurai jamais refuser) et bien sur des personnes qui sont venues pour que je les aides parce qu’aucune rencontre ne se fait par hasard !
Le passage également d’amis qui m’ont trouvé alors qu’ils ne savaient pas que je serai là, comme Audrey, Kaz et Pascale, son épouse et dont ces rencontres ont rajouté une pincée d’amour à ces journées.
Une richesse inestimable

Tout cela n’est que la face visible de cette magnifique aventure humaine que j’ai eu la chance de vivre : il y a d’autres moments magiques dont je garde l’intimité au plus profond de mon cœur et de mon âme et qui continuent à vivre en moi.
Lundi soir, la fin du salon, le démontage des stands, les au revoir, les derniers câlins ont laissé un grand vide en moi… identique à ceux que j’avais vécu, il y a 30 ans, à la fin des colos quand tout le monde se séparait après avoir partagé 4 semaines intenses de vie commune…
Du coup, quand on me demande si mon salon a été « rentable », si j’ai pris beaucoup de contacts de « prospects » pour pouvoir les relancer… Je ne sais quoi répondre et en fait… Je m’en fou !
La richesse humaine a dépassé mes attentes et est venue nourrir une part de moi qui en avait besoin. Je me suis senti libre d’être moi durant ces journées, de pouvoir donner et recevoir de l’Amour et c’est, pour moi, la chose la plus importante dans ce monde.
Gandhi a dit : « soyez le changement que vous voulez voir dans ce monde ». Ces 5 journées m’ont permis de vivre le monde que je souhaitais : un monde de partage, d’échanges et d’amour dont je n’ai pas pleinement envie de revenir…
Donc oui, je suis encore en jetlag et que cela dure le plus longtemps possible !
